Réduction mammaire : quand une poitrine généreuse peut être un handicap…

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Beaucoup de femmes souffrent d’une hypertrophie mammaire. Celle-ci désigne un accroissement excessif des seins relativement à la morphologie. Il est possible de faire appel à un chirurgien pour pratiquer une intervention chirurgicale consistant à réduire la taille de cette poitrine volumineuse.

La généralité concernant la réduction mammaire

La plupart du temps, l’hypertrophie mammaire s’associe à l’asymétrie mammaire ou à la ptose. Celle-ci peut constituer une source de souffrance. Une femme est atteinte de cette hypertrophie mammaire lorsque sa poitrine excède 400 cm3. Cet accroissement excessif des seins devient un handicap et une gêne pour la plupart des femmes. Cette hypertrophie peut être causée par l’excès de graisse ou de glande mammaire. L’âge fait partie des facteurs provoquant l’hypertrophie. Le plus souvent, ce vice de conformation est susceptible de survenir dès la période relative à la puberté. De même, cet accroissement excessif peut apparaître suite à plusieurs grossesses. Celui-ci s’associe fréquemment à la ptôse mammaire.

Il est possible de recourir à une chirurgie réparatrice ou à une chirurgie esthétique pour réduire les seins volumineux. Pour cela, une femme doit faire appel à la plastie de réduction mammaire. Celle-ci consiste à procéder à la réduction du volume de la poitrine.

Les indications à suivre pour la réduction mammaire

En cas de volume excessif de la poitrine, le médecin ou le chirurgien esthétique recommande l’allègement des seins. Cependant, toutes les femmes ne peuvent pas subir une opération chirurgicale destinée à réduire la poitrine. Il faut qu’une patiente soit âgée de plus de 17 ans. Si elle n’est pas obligée de respecter des contre-indications, elle n’est pas soumise à une limite d’âge.

Par contre, il convient que les grossesses s’achèvent pour procéder à l’intervention chirurgicale ou la plastie. Cela permet d’optimiser les résultats esthétiques de l’opération. Car la réduction mammaire n’assure pas complètement l’allaitement. Il est possible que la plastie ait des répercussions sur celui-ci. Aussi, au moment de l’opération chirurgicale, le chirurgien retire une glande. Il sectionne les canaux galactophores et déplace la plaque aréolo-mamelonnaire. Cela peut rendre impossible l’allaitement.

Ensuite, les patientes doivent prendre en considération les risques pouvant être provoqués et les contre-indications à suivre. Comme toutes les opérations, la plastie mammaire présente des risques graves. Une femme peut avoir recours à celle-ci 2 ans après la grossesse et l’accouchement. En revanche, un chirurgien plastique accepte de faire une opération chirurgicale mammaire sur une femme qui ne pense plus à avoir des enfants. La grossesse, les troubles psychologiques, les troubles cardio-vasculaires et les troubles de la coagulation constituent les principales contre-indications à respecter lorsqu’une femme envisage de se tourner vers la plastie de réduction mammaire.

Pourquoi recourir à la réduction mammaire ?

Pour réduire le volume opulent de la poitrine, une patiente peut recourir à un chirurgien pour faire une intervention chirurgicale. L’hypertrophie mammaire provoque un retentissement fonctionnel, physique et psychologique. La plastie mammaire a pour objet de supprimer ce vice de conformation de la poitrine et de la restaurer. Cette opération chirurgicale permet d’alléger le volume de celle-ci lorsqu’elle est très volumineuse. Elle corrige le relâchement et traite l’asymétrie mammaire. La réduction mammaire porte sur le tour de poitrine, sur le bonnet et sur le volume des seins.

Mais, la plastie de réduction mammaire n’est pas réservée à toutes les femmes. Il est possible que cette intervention chirurgicale soit sollicitée pour des raisons d’ordre médical, psychique et esthétique. Dès lors, une patiente peut subir une plastie au cas où elle a un sein plus volumineux que l’autre. Aussi, elle peut se soumettre à cette opération chirurgicale si elle a une irritation chronique en dessous de la poitrine. Si le poids de ses seins cause une douleur dorsale, il convient de faire appel à la plastie de réduction mammaire.

Le déroulement de la réduction mammaire

L’opération chirurgicale ne s’improvise pas. Une patiente doit prendre en compte la préparation à effectuer. Elle doit consulter le praticien au moins deux fois avant l’intervention chirurgicale. Cela permet au chirurgien d’identifier ses besoins. Aussi, il peut la soumettre à un examen médical. Celui-ci sert à analyser la poitrine. Il examine la taille de soutien-gorge adaptée après l’opération. Il analyse le type de seins recherché selon la demande et la morphologie de la patiente. De même, il vérifie la largeur et l’épaisseur du buste et le type de glande mammaire dans le but d’estimer le volume qui correspond à la silhouette. La consultation permet aussi d’expliquer les méthodes utilisées pour réduire les seins, le type d’anesthésie à pratiquer et l’évolution des cicatrices après l’intervention. Après, il établit un devis détaillé que la patiente doit consulter. Et elle doit remplir un formulaire de consentement.

Par la suite, il existe des recommandations à prendre en compte avant l’opération. D’abord, une femme doit réduire son poids si elle pense à recourir à la plastie de réduction mammaire. Cela est important pour prévenir les risques de complications anesthésiques et chirurgicales. Elle est aussi obligée d’arrêter de prendre la contraception orale. En plus de cela, il faut qu’elle arrête la consommation du tabac 1 mois avant l’intervention chirurgicale et la prise d’aspirine 10 jours avant cette opération.

Pour procéder à la plastie, celle-ci se réalise sous anesthésie générale. Donc, la patiente doit consulter l’anesthésiste 48 heures avant l’exécution de l’opération chirurgicale. Le chirurgien établit un bilan clinique pour définir si la réduction mammaire est faisable. Ce praticien utilise une technique opératoire adéquate selon le profil de la femme. Il peut effectuer un remodelage de la glande une fois que les tissus excédentaires sont analysés. Le chirurgien envoie la glande enlevée pour être examinée par une analyse anatomo-pathologique.

Le coût de la plastie de réduction mammaire peut varier en fonction des frais d’hospitalisation, des tarifs de la clinique, des horaires de l’anesthésiste et du praticien plasticien.

La technique utilisée pour pratiquer la plastie mammaire de réduction

En fonction de l’hypertrophie opérée et le chirurgien intervenant, l’opération chirurgicale peut durer pendant 2 heures. Cependant, chaque praticien utilise une technique qui correspond à sa qualification. Généralement, la plastie de réduction mammaire enlève les excès de peau de la poitrine hypertrophiée, les excès de tissus graisseux et de glande. Il est possible de conserver le volume harmonieux selon la silhouette et le désir de la femme. L’opération peut remodeler, concentrer et rehausser le volume résiduel.

Le chirurgien corrige également la ptôse au moment où il réduit les seins. Il remodèle la poitrine une fois qu’une glande mammaire est retirée. Il ascensionne et concentre la glande restante. Puis, il ôte la peau superflue. La réduction du volume de la poitrine s’associe au lifting mammaire. Le chirurgien remonte aussi le mamelon.

Le praticien retire également les pourtours cutanés et fait une suture. Cela laisse des cicatrices. Celles-ci peuvent avoir une forme d’un T inversé. La cicatrice horizontale se dissimule dans le sillon sous-mammaire. Quant à la cicatrice verticale, elle se situe entre le sillon sous-mammaire et le pôle au-dessous de l’aréole. Pour ce qui est de la cicatrice péri-aréolaire, celle-ci se trouve entre la peau blanche et la peau pigmentée. Elle se dissimule dans la cicatrice physiologique. La technique verticale doit être appliquée pour prévenir la cicatrice horizontale au cas où le praticien modère la ptose mammaire et l’hypertrophie à la fois. Elle ne peut laisser entrevoir que les 2 cicatrices près de l’aréole.